theoshorrorblog

07 novembre 2006

Toujours l' inattendu arrive...

Il y a deux ans.Dit-elle, quand je fus si malade, je remarquai que je faisait toutes les nuits le même rêve.Je me promenais dans la campagne: j' apercevais de loin une maison blanche, basse et longue, qu' entourait un bosquet de tilleuls.A gauche de la maison, un pré bordé de peupliers rompait agréablement la symetrie du décor, et la cime de ces arbres, que l' on voyait de loin, se balançait au-dessus des tilleuls.
Dans mon rêve; j' était attirée par cette maison et j' allait vers elle.Une barrrière peinte en blancfermait l' entrée?Ensuite on suivait un allée dont la courbe avait beaucoup de grâce.Cette allée était bordée d' arbres sous lesquelles je trouvaitdes fleures du printemps: des primevères, des pervanches et des anémones, qui se fanaient des que je les ceuillait.Quand on débouchait de cette allée, on débouchait à quelques pas de la maison.Devant celle-ci se trouvait une grande pelouse, tondue comme les gazons anglais et presque nue.Seule y courait une bande de fleures violettes.
La maison, batie de pierres blanche, portait un toit d' ardoises.La porte, une porte de chêne clair aux panneaux sculptés, était au sommet d' un petit perron.Je souhaitait visiter cette maison, maispersonne ne repondait à mes appels.J' était profondement désappointée, je sonnait, je criait, et, enfin, je me réveillait.
Tel était mon rêve et il se répéta, pendant de long mois, avec une precision et unr fidelité telles que je finis par penser que j' avait certainement, dans mon enfance, vu ce château et ce parc.pourtant je ne pouvait, à l' etat de veille, en retrouver le souvenir, et cette recherche devint pour moi une obsession si forte qu' un été, ayant appris à conduire moi-même une petite voiture, je decidait de passer mas vacances sur les routes de France, à la recherche de la maison de mon rêve.
Je ne vous raconterait pas mes voyages.J' explorait la Normandie, la Bretagne, le Poitou et bien d' autres;Je ne trouvait rien et n' en fus pas étonnée.En octobre je rentrait à Paris et...,pendant tout l' hiver, continuait de rêver de la maison blanche.Au printemps dernier je recommençait mes recherches aux environs de Paris.Un jour comme je traversait une vallée voisine de l' Isle-Adam, je sentis tout d' un coup un choc agréable, cette émotion curieuse qur l' o,éprouve lorsqu'on reconnait, après une longue absence, des personnes ou des lieux que l' on a aimés.

(La Suite Prochainement....)

Posté par theobokken à 19:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]